"Eternal Sunshine of the Spotless Mind" - M. Gondry

Publié le par 168-heures

En ce moment, je suis en train de lire pour mon cours de Sociologie de la Lecture un livre qui s'intitule Et pourtant, ils lisent, et qui traite des phénomènes de lecture parmi les jeunes. Je vous ferai un article là-dessus, dès qu'on aura fini de l'étudier. Quelques autres livres attendent bien patiemment sur mon étagère que je finisse Et pourtant, ils lisent pour enfin me consacrer à eux. Je vous annonce donc d'ores et déjà que, dès que je les aurai finis, les prochains articles traiteront de Extrêmement fort et incroyablement près (Jonathan Safran Foer), Les versets sataniques (Salman Rushdie), Le joueur d'échecs (Stefan Zweig), La femme comestible (Margaret Atwood), I am a Dalek (Gareth Roberts) ou encore Glee : piste 1.

 

En attendant, je continue de regarder des films. Ceux qui m'entourent savent que j'avoue rarement avoir aimé un film ou un livre. Mais très récemment, il y en a un qui s'est démarqué des autres. Ce film, je trouve, est une merveille, une sorte d'ovni comme on en voit très peu dans les films relativement récents. Sorti le 19 mars 2004 aux Etats-Unis, Eternal Sunshine of the Spotless Mind, de Michel Gondry, réunit quelques acteurs très connus, comme Jim Carrey, Kate Winslet, Elijah Wood ou encore Kirsten Dunst.

 

S'il est difficile de donner envie de lire un livre sans pour autant gâcher sa lecture, il est extrêmement difficile de parler d'un film sans en dire trop. D'autant plus avec celui-ci. Pour fait court, Joel Barish (joué par l'excellent Jim Carrey), découvre du jour au lendemain que sa compagne Clementine Kruczynski (jouée par l'excellente Kate Winslet) l'a effacé de sa mémoire. Il décide alors de faire lui-aussi appel à cette compagnie médicale pour effacer sa promise de sa mémoire. Il va ansi parcourir tous les souvenirs qu'il a eu avec elle.

 

Dans ce film bien plus poignant que ce que laisse croire le semblant de résumé que j'ai essayé de vous présenter, on assiste à une véritable lutte entre Joel Barish et Joel Barish lui-même, à l'intérieur même de... Joel Barish. J'ai vraiment aimé la façon assez personnelle et réellement impressionnante (Michel Gondry a cette particularité, dans ce film comme dans d'autres de ses oeuvres, d'avoir un recours très limité aux procédés de post-production) dont le réalisateur nous fait part des pensées intérieures d'un personnage très touchant.

 

C'est un film très poétique, même si l'histoire est dure et désenchantée.

 

Le film bénéficie aussi d'une très bonne bande-originale. Il a remporté un Oscar et deux BAFTAs.

 

http://www.galathys.com/wp-content/uploads/2010/07/eternal-sunshine-of-the-spotless-mind.jpg

 

   Pour voir quelques images de ce film, voici la page qui lui est consacrée sur le site CinemaSquid.

 

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